Lightroom and Premiere elements

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  • Updated 1 year ago

J’écris
ce post sur recommandation d’Elisabeth Dupont, executive assistant south west region d’Adobe France, à Paris.

Je vous prie de m’excuser, je ne parle pas l’anglais.

J’utilise Lightroom depuis longtemps pour développer et finaliser mes photos numériques. Ce logiciel opère sur ce qui fait la photographie elle-même : la lumière.

Depuis 2013, je réalise des films avec une camera Black magic. Je filme en « raw », dans le format cinema.dng d’Adobe.

Contrairement aux procédures du cinéma classique, je finalise mes images par séquences, avec Lightroom AVANT d’effectuer le montage. A cette étape, il ne s’agit pas d’étalonnage, mais d’un travail sur la PHOTOGRAPHIE. C’est un travail de directeur photo, réalisé en post production, grâce aux outils du numérique.

Ce travail avec Lightroom est un travail créatif qui donne l’aspect visuel de CHACUNE des séquences. Pour moi, c’est très important de monter le film après avoir fait ce travail. Cela remet la photographie à une place prépondérante, une place première DANS la narration du film.

La photographie est le préalable du film et non pas son support. La photographie n’est pas l’équivalent du papier pour le livre. Elle est la matière même de l’écriture cinématographique.

L’étalonnage vise, lui, à harmoniser l’ensemble des séquences pour donner une unité visuelle au film, lorsque celui-ci est monté. L’étalonnage n’intervient pas comme un élément constitutif de la narration du film, même s’il la souligne par des enrichissements que permet, notamment, After effects, mais qui, comme son nom l’indique, n’interviennent qu’APRES la construction du fil narratif.

Je souhaite donc disposer, pour utiliser le format cinema.dng, d’un logiciel qui regroupe des fonctions de Lightroom au derushage (j’observe, en passant que le logiciel qui traite les images raw des caméras Red, ressemble beaucoup à Lightroom) et les fonctions de montage de Premiere. Pour ce qui me concerne, Premiere elements suffit à mes besoins.

Une fois les séquences images traitées dans Lightroom, il suffirait de les exporter sous forme de fichiers vidéo de bonne qualité, mais de format réduit, pour effectuer le montage avec Premiere. Une fois le montage terminé et les derniers ajustements d’image effectués, Premiere irait chercher dans Lightroom les images traitées pour exporter le film dans le format voulu.

Dernières remarques concernant les formats d’exportation : La plus récente version de Premiere elements dont je viens de faire l’acquisition ne contient pas le codec H265 dont l’usage devient, à mon sens, incontournable pour gérer les flux vidéos sur le net.


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JEAN MIAILLE

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Posted 1 year ago

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Jeffrey Tranberry, Sr. Product Manager, Digital Imaging

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Google translated:

I writeThis post on recommendation of Elisabeth Dupont, executive assistant south west region of Adobe France, in Paris.

I apologize, I do not speak English.

I have been using Lightroom for a long time to develop and finalize my digital photos. This software operates on what makes photography itself: light.

Since 2013, I have made films with a Black magic camera. I film in "raw", in the format cinema.dng of Adobe.

Contrary to the procedures of the classic cinema, I finalize my images by sequences, with Lightroom BEFORE editing. At this stage, it is not a question of calibration, but of a work on PHOTOGRAPHY. It is a job of photography director, realized in post production, thanks to the digital tools.

This work with Lightroom is a creative work that gives the visual appearance of EACH of the sequences. For me, it is very important to edit the film after doing this work. This gives photography a preponderant place, a first place in the narration of the film.

Photography is the prerequisite of the film and not its medium. Photography is not the equivalent of paper for the book. It is the very material of cinematic writing.

The calibration aims at harmonizing the set of sequences to give a visual unit to the film, when the latter is mounted. The calibration does not intervene as a constituent element of the narration of the film, even if it emphasizes it by enrichments that allows, in particular, After effects, but which, as its name indicates, intervene only APRES The construction of the narrative thread.

In order to use the cinema.dng format, I would like to use a software that combines functions from Lightroom to derushing (I observe, by the way that the software that processes the raw images of Red cameras looks very similar to Lightroom) and The editing functions of Premiere. For me, Premiere elements is enough for my needs.

Once the image sequences are processed in Lightroom, it would be enough to export them as video files of good quality, but reduced format, to edit with Premiere. Once finished editing and the last image adjustments made, Premiere would search the processed images in Lightroom to export the film in the desired format.

Latest comments on export formats: The latest version of Premiere elements I just bought does not contain the H265 codec, the use of which I think is essential to manage the video stream on the net.
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John R. Ellis, Champion

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Jean,

You might check out the Export LUT plugin. With Export LUT, you export a frame from Premiere to Lightroom, apply develop settings to the frame in Lightroom, then export a LUT from Lightroom.  In Premiere, you apply the LUT to a video clip to give it the same look you created in Lightroom.  

The plugin probably doesn't accomplish all of your goals, but it might make your current workflow a little easier.   

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Google translation:

Vous pouvez consulter le plug-in Export LUT. Avec Export LUT, vous exportez un cadre de Premiere vers Lightroom, appliquez les paramètres de développement au cadre dans Lightroom, puis exportez un LUT de Lightroom. Dans Premiere, vous appliquez la LUT à un clip vidéo pour lui donner le même look que vous avez créé dans Lightroom.

Le plugin n'atteint probablement pas tous vos objectifs, mais il pourrait rendre votre flux de travail actuel un peu plus facile.
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JEAN MIAILLE

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Merci John,

Si j'ai bien compris, le plugin permet d'appliquer à un clip vidéo des modifications élaborées dans Lightroom sur une photo : par exemple une photo .dng, choisie dans un clip au format cinema.dng.

Mais comment convertir un clip cinema.dng (c'est à dire : un dossier comprenant des photos .dng et un fichier son .wav) en un clip vidéo .mp4, lisible par Premiere elements ?

Actuellement, je dois passer par Da Vinci Resolve Lite pour faire cette conversion. Ce que Da Vinci Resolve Lite sait faire avec un format d'Adobe, Premiere elements devrait savoir le faire.
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John R. Ellis, Champion

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"But how to convert a cinema.dng movie clip (ie a folder containing .dng photos and a .wav sound file) into a .mp4 video clip, playable by Premiere elements?"

I'm not familiar with Premiere Elements, but I think you've identified that it isn't capable of doing that.  By posting here, you've provided Adobe with a request for that feature.

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Google translation:
"Mais comment convertir un clip cinéma.dng (c'est-à-dire un dossier contenant des photos .dng et un fichier son .wav) dans un clip vidéo .mp4, jouable par les éléments Premiere?"

Je ne suis pas familier avec Premiere Elements, mais je pense que vous avez identifié qu'il n'est pas capable de le faire. En affichant ici, vous avez fourni à Adobe une demande pour cette fonctionnalité.
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JEAN MIAILLE

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Merci pour votre réponse. Effectivement, je demande l’ajout d’une fonctionnalité – mais je demande l’ajout de cette fonctionnalité à Lightroom et non pas à Premiere elements.

Voici l’explication de mon processus de travail et la solution que je préconise.

Actuellement :

1 - J’importe les clips cinema.dng dans Lightroom. Il y a autant de dossiers que de clips. Chaque dossier/clip contient le nombre de photos raw correspondant à sa durée et à la cadence de tournage.

2 - Je développe la première photo de chaque clip, en tenant compte des variations de lumière qui peuvent survenir dans le déroulement du clip et aussi de l’environnement lumineux des autres clips. (C’est une question capitale pour le développement du cinéma numérique, sur la base de la photographie numérique. Je ferai plus tard un texte sur le sujet.)

3 - Je synchronise les réglages à l’ensemble des photos du clip et ainsi pour chaque clip.

4 -J’exporte les photos en jpeg dans un dossier unique pour tous les clips, avec une compression minimum (qualité 100) et une colorimétrie Adobe (photographiquement la plus complète).

5 - Je les importe dans Da Vinci Resolve Lite qui crée automatiquement des dossiers/clips que l’on pourrait nommer : « cinema.jpeg ».

6 - Je les exporte en vidéo.mp4 H264, compression minimum (0,7 Go/m, en moyenne pour du format HD).

7 - J’importe les clips vidéo dans Premiere elements. J’effectue le montage et j’exporte en H264, en différents formats selon les usages.


La solution :

Supprimer les étapes 4 et 5 en intégrant dans Lightroom un module d’exportation vidéo.

Un tel dispositif, au demeurant simple, permettrait d’ajuster la photographie et le montage, l’un à l’autre, en temps réel.

La photographie pourrait être reprise instantanément dans Lightroom et exportée pour Premiere, sans devoir passer par un logiciel tiers. Le montage pourrait, lui aussi, être repris en fonction des caractéristiques de la photographie.

C’est effectivement une révolution pour la direction de la photographie et l’étalonnage.

Enfin, il faut accéder au codage H265 :

  • Pour permettre un montage fluide à ceux qui n’ont pas un ordinateur puissant.

  • Pour diffuser des films dans une belle qualité, même avec des liaisons internet faibles.


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JEAN MIAILLE

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Sans réponse à mon précédent message, j'envoie un nouveau mail à Elisabeth Dupont, executive assistant south west region d’Adobe France, à Paris.

En voici le contenu :

J'ai pu avoir un échange fructueux avec vos chefs de produits, en suivant le premier lien que vous m'avez indiqué. je vous en remercie vivement.

Il apparait que la solution au problème que je soulève se trouve du côté de Lightroom et non pas de Premiere. Cette solution est simple :

Le Digital negative (.dng) a été mis au point en 2004 par Adobe. C'est un format ouvert d'enregistrement numérique d'images photographiques (Leica l'a adopté).

Lightroom (ou Camera raw) est un logiciel dédié à ce format.

CinemaDNG est une extension au cinéma du Digital negative : chaque image d'un film est enregistrée au format Digital negative, lors de la prise de vues.

Dès lors, Lightroom est capable de traiter CinemaDNG. Chaque clip est représenté par un dossier.

Il suffit d'ajouter au module d'exportation de Lightroom, une fonction "cinéma" (Jpeg2000, DCP) et une fonction "vidéo" (mp4, avec les codec H264 ou H265).

Sincèrement, je ne pense pas qu'un tel ajout à Lightroom pourrait déstabiliser l'architecture des logiciels d'Adobe, ni mettre en péril son économie.

En revanche, cela ouvrira peut-être la voie à une nouvelle façon de traiter l'image cinématographique.

Bonne fêtes de fin d'année,
Cordialement,